Le 7e grimpe dès qu’on quitte la Corniche. Ruelles en pente, escaliers, impasses où un utilitaire ne fait pas demi-tour, stationnement rare autour du Vallon des Auffes : nombre de maisons et de petits immeubles ne s’atteignent qu’à pied sur les derniers mètres. Or un groupe extérieur pèse plusieurs dizaines de kilos, et les couronnes de tube cuivre ne se plient pas n’importe comment.
Sur un chantier, l’organisation des accès compte autant que la technique : c’est une leçon de mes années de conducteur de travaux, avant MJ Climat. Lors de la visite, je repère où garer le véhicule, par où passer et où déposer le matériel sans gêner les voisins. Le jour venu, la pose se déroule sans improvisation.
Escaliers, impasses et stationnement : préparer l’arrivée du matériel
Je mesure la largeur des passages, je compte les marches et je regarde les virages de l’escalier intérieur. Un groupe extérieur se transporte debout, sans être couché, pour préserver son compresseur. Selon l’accès, je retiens un modèle dont les dimensions passent sans forcer et je prévois le matériel de manutention qui convient.
Le stationnement se règle avant la pose : place possible dans l’impasse, accord d’un voisin pour passer par son jardin, horaires où la rue est la plus calme. Vous connaissez les habitudes du quartier, et je m’appuie sur vous pour ces détails.
Terrains en terrasses : un groupe qui ne gâche pas la vue
Sur les pentes des Roucas-Blancs ou de Bompard, les maisons s’étagent, et ce que vous voyez depuis votre balcon, le voisin du dessus le voit aussi. Un groupe posé sur la terrasse principale, face à la mer, gâche le paysage de tout le monde. Je cherche plutôt une place sur un niveau inférieur du terrain, derrière un muret ou contre un mur latéral.
Le dénivelé et la longueur des liaisons entre le groupe et les unités intérieures ont des limites fixées par le fabricant. Je les vérifie avant de proposer un emplacement en contrebas, et je pense au bruit du soir, quand les fenêtres restent ouvertes sur la mer.
Petites maisons d’Endoume, villas des hauteurs : deux logiques
Dans les maisons étroites d’Endoume ou de Saint-Lambert, une ou deux unités murales, ou un multi-split avec une unité à chaque étage, couvrent l’essentiel des besoins. Dans les grandes villas des hauteurs, des combles accessibles permettent parfois un gainable, qui évite d’ajouter des appareils visibles dans des pièces très vitrées. Une console posée bas convient aux pièces dont les murs sont pris par les baies.