Le 1er concentre la circulation de la Canebière, les abords de la gare et de nombreuses cuisines, à Noailles comme à Belsunce. Les particules fines et les graisses en suspension se déposent sur les filtres, puis sur la turbine et l’échangeur de l’unité intérieure. Un appareil encrassé refroidit moins, consomme davantage et dégage une odeur désagréable au démarrage.
Je passe aussi bien dans un appartement sous les toits que dans une boutique ou une salle de restaurant. Pour un commerce, je cherche avec vous un créneau où l’appareil peut être arrêté sans gêner la clientèle ; pour un logement, la meilleure période reste la fin du printemps, avant les premières chaleurs.
Graisses et particules : ce que l’air du centre dépose dans l’appareil
Dans l’unité intérieure, la poussière grasse forme un film qui colle aux ailettes de l’échangeur et aux pales de la turbine. Le débit d’air baisse, l’appareil devient bruyant, et l’humidité de la condensation favorise les moisissures. Je dépose les pièces accessibles, je les traite avec un produit adapté, et une housse de récupération recueille les eaux sales sous l’appareil.
Dehors, la batterie du groupe extérieur se couvre d’un dépôt noir apporté par la circulation : un film de suie qui résiste à la pluie et qu’il faut dissoudre avec un dégraissant adapté avant de rincer.
Pigeons et groupes extérieurs : protéger les toits et les balcons
Les pigeons du centre-ville apprécient l’abri d’un groupe extérieur, sur un toit comme sur un balcon. Leurs fientes, acides, attaquent la carrosserie et les ailettes ; plumes et brindilles bouchent l’échangeur et gênent le ventilateur. Sous un appareil, un nid peut aussi retenir l’eau de condensation.
Après le nettoyage, je peux poser une protection qui empêche les oiseaux de s’installer sous l’appareil ou derrière lui, sans réduire la circulation de l’air. J’en profite pour contrôler les raccords et l’isolant des tuyaux, que les oiseaux abîment parfois à coups de bec.
Commerces et logements très sollicités : le bon rythme de visite
Un appareil de boutique ou de restaurant tourne toute la journée, souvent du printemps à l’automne. Une visite par an est un minimum, deux sont préférables quand une cuisine se trouve à proximité. L’obligation légale, elle, s’applique dès que la plaque signalétique affiche 4 kW ou davantage, dans la limite de 70 kW : une visite tous les deux ans, pas moins. Entre deux passages, quatre habitudes aident l’appareil à supporter l’air du centre.
- Laver les filtres toutes les deux ou trois semaines en été
- Faire tourner la ventilation quelques minutes avant d’éteindre, pour sécher l’échangeur
- Signaler une odeur de moisi ou un bruit nouveau dès son apparition
- Laisser libre l’abord du groupe : ni cartons, ni plantes, ni linge